Le vendredi, c'est le soir
de l'arrivée avec armes et bagages. Le Collège de Valleyfield a
préparé l'accueil des participants (voir photo ci-dessous de Marie-Michèle
de Beauce - MM)

Ensuite, on installe les sacs de couchage et autres bagages dans un
des trois dortoirs. Amenez un sous-matelas. On dort à même le
plancher (voir photo ci-dessous de Jean-Seb - JS)!

Trois dortoirs pour trois types de dormeur : les couche-tôt, les
couche-tard et les couche-ben-tard ! En effet, plusieurs préfèrent
profiter au maximum de l'ambiance fébrile pour échanger et dessiner
un max.
La rencontre débute...
La rencontre débute dès 17h. On installe des tables en cercle où
chacun installe ses dessins et... la ronde commence ! Sous
l'influence des anciens, tous nous finissons par échanger : des
techniques, nos intérêts, notre démarche, ce qui nous passionne,
etc.
À quoi ça sert de se connaître dès
le début ?
Quand on se connaît, il est plus facile
d'établir une relation et d'aller droit au but avec la personne
concernée (le mentor, un ancien ou un participant).
Rappelle-toi
que nous n'avons que 48 heures ! C'est peu et beaucoup. Peu pour
perdre un temps précieux à rester gêné, et beaucoup quand on s'y
lance à fond.
Le mentor en profite
J'en profite car je remarque d'emblée ce qui sera nécessaire à
pratiquer pour chacun des participants qui s'est exprimé. Cette
approche donne souvent des résultats surprenants à la toute fin le
dimanche.
En effet, 48 heures intensives à pratiquer, échanger et
commenter sur une technique nécessaire pour l'évolution du
participant, c'est l'équivalent de six mois de pratique en solo.
Donc, on oublie notre gêne et on cherche par-dessus tout à
s'améliorer.
Le choc des styles
Autre aspect incontournable du 48hBD : l'appréciation des
différences de genre et de style. Cette appréciation est le ferment
avec lequel travaille le mentor.
En sortant de sa niche, de son
style et de ses habitudes, chacun des participants en vient à
apprécier la richesse de la démarche personnelle à chacun.
Mieux
que n'importe quel cours magistral, ce foisonnement de style, de
connaissance et d'intérêts éclaire d'un jour nouveau la conception
que nous avons chacun de la bande dessinée.
Les esprits s'ouvrent.
La confiance règne. L'enthousiasme se répend. Vendredi s'achève
là-dessus avec, souvent, des participants qui continuent leur
enrichissement par l'échange tard dans la nuit.
Pour vous donner
une idée de la diversité, voici ci-dessous quelques portfolio pris
en photo par Marie-Michèle le 31 mars 2006. Comme Marie-Michèle aime
le dessin manga et romantique, ça explique un peu ses choix de photo
!
Même là, il y a des différences de style.












